le manque d'explications est de la responsabilité des journalistes qui rédigent ces articles (metro ici) , pas de la criirad qui publie un rapport très détaillé (http://www.criirad.org/actualites/dossier2011/japon_bis/irsn/11_05_25_fuku_F_air_irsn.pdf).
La criirad précise bien, plusieurs fois, que "Ces niveaux d’exposition sont extrêmement faibles", et que, je cite :
"Même en faisant l’hypothèse que la contamination se prolonge sur une année, à un niveau
équivalent aux mois de mars et avril 2011, l’exposition resterait nettement inférieure à 1 μSv, soit quelques pourcents seulement du seuil annuel du risque dit négligeable de 10 μSv. Elle représenterait un pourcentage encore plus faible de la limite maximale du risque admissible de 1 mSv/an (1 000 μSv/an)."
Ce qui est gênant en soi, ce n'est donc pas tant les valeurs réelles en comptant l'iode gazeux, c'est l’occultation de la contamination et les raisons possibles (faire correspondre les mesures avec les prévisions ?), ainsi que les délais pour fournir les données.
Une des conclusions du rapport : "L’avenir ne laisse pas d’inquiéter. La contamination qui est survenue le 22 mars n’avait rien d’anodin mais elle ne soulevait pas de problème de santé publique. Que se passera-t-il en cas de nouvelle contamination, plus importante et qui nécessite la mise en oeuvre immédiate de mesures de protection ?"