Forum technique de RadioProtection Cirkus

Le portail de la RadioProtection pratique et opérationnelle - www.rpcirkus.org
 
RP CirkusRP Cirkus  AccueilAccueil  FAQFAQ  RechercherRechercher  S'enregistrerS'enregistrer  Connexion  
Partagez | 
 

 Impact sanitaire

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
Aller à la page : Précédent  1 ... 14 ... 23, 24, 25
AuteurMessage
jsp
Acrobate
Acrobate



MessageSujet: Re: Impact sanitaire   Ven 4 Jan 2013 - 23:03

http://mainichi.jp/english/english/newsselect/news/20130104p2a00m0na015000c.html
Fukushima nuke plant workers not checked for radiation doses to arms, legs

Fukushima No. 1 nuclear plant workers who struggled to bring the nuclear crisis under control in its first few months were only checked for radiation exposure to the torso despite the presence of highly radioactive rubble, according to former employees of plant operator Tokyo Electric Power Co. (TEPCO) and other sources.
If nuclear plant radiation doses to the arms, legs and head are higher than to the torso, the law requires plant operators to instruct workers to wear dosimeters on these parts of their bodies in addition to their chests.
TEPCO maintains that it initially measured radiation doses for workers through chest scans. But experts question TEPCO's argument, saying the giant utility should quickly produce estimates of radiation doses to the affected workers' arms and legs.
One TEPCO employee who was in charge of monitoring radiation at the time of the nuclear accident stepped in puddles near the nuclear plant's No. 1 reactor building several times while working to restore electricity to the disaster-stricken station. His shoes and socks were soaked.
Radiation dosages around the area were 10 to 20 millisieverts per hour, but radiation dosages from some rubble under his feet topped 100 millisieverts. Several hundred people were working around the building at the time, the onetime TEPCO employee says.
Workers normally wear ring badge dosimeters on the arms and legs when radiation dosages at hand and under foot are high. But the former employee says he only wore an APD dosimeter in his chest pockets.
''I had numbness in my toes for several months but I did not go to hospital because I thought it was due to the unsanitary environment,'' he recalls.
Another radiation monitoring official says TEPCO did not measure radiation doses to fingertips and the lenses of the eye even when workers disposed of highly radioactive rubble. There are manyfold differences in radiation dosages even between hands and chest. He also says there are cases in which a chest APD for gamma rays cannot properly measure radiation dosages from other forms of radioactive materials that emit a massive amount of dangerous, cell-destroying beta rays.
Ring badge dosimeters were distributed to workers two or three months after the onset of the nuclear crisis, and one of the former TEPCO employees says he and his colleagues were concerned about how much radiation they had in fact been exposed to in the course of their jobs.
A TEPCO spokesman says the Fukushima nuclear plant operator properly monitored radiation dosages with chest APDs because gamma ray levels were initially higher than beta ray levels. As gamma ray levels stabilized due to the introduction of equipment to treat contaminated water, beta ray levels became more apparent, prompting TEPCO to order its employees to wear ring badge dosimeters, he says. Employees had their entire bodies examined for radiation exposure after work and this procedure led to the discovery of three workers who were irradiated with highly contaminated water in March 2011, the spokesman says, adding TEPCO does not see any need for an additional investigation.
But Ikuro Anzai, a professor emeritus of radiation protection at Ritsumeikan University, says workers at the stricken Fukushima plant must have been exposed to fairly heavy beta ray doses from the start of the nuclear disaster. Radiation monitoring can measure contaminants on the body's surface but cannot track radiation dosages to the extremities and head. He says the central government and TEPCO should immediately survey the workers' duties and where they did their jobs to help catch any cancers they may develop early, potentially saving their lives.
Revenir en haut Aller en bas
jsp
Acrobate
Acrobate



MessageSujet: Re: Impact sanitaire   Jeu 10 Jan 2013 - 23:15

http://www.japantimes.co.jp/text/nn20130110f1.html
les contrôles de suivi des personnes qui avaient déjà eu des mesures de comptage corporel (full-body scan) n'attirent plus grand monde, maintenant que la peur s'efface.
Revenir en haut Aller en bas
jsp
Acrobate
Acrobate



MessageSujet: Re: Impact sanitaire   Jeu 28 Fév 2013 - 23:42

http://www.santelog.com/news/environnement-ecologie/fukushima-un-risque-accru-de-70-de-cancer-de-la-thyroide-a-proximite_9986_lirelasuite.htm#lirelasuite
FUKUSHIMA: Un risque accru de 70% de cancer de la thyroïde à proximité

Des augmentations de risque estimées pour les différents cancers, pour les personnes situées dans la zone la plus contaminée, à 70% au maximum pour le cancer de la thyroïde, 4% pour l'ensemble des cancers solides et à 6% pour le cancer du sein chez les femmes exposées au stade de nourrisson, de 7% environ pour la leucémie, chez les hommes exposés au même stade, ce sont les conclusions dramatiques de cette première étude des effets mondiaux sur la santé de l'exposition aux rayonnements liée à l'accident de la centrale nucléaire de Fukushima. Ce rapport livré au 28 février par l'OMS rassure néanmoins, en estimant que les risques sont faibles pour l'ensemble de la population, à l'intérieur et à l'extérieur du Japon.

Cette évaluation exhaustive d'experts internationaux, « Health risk assessment from the nuclear accident after the 2011 Great East Japan earthquake and tsunami » des risques liés à la catastrophe survenue à la centrale nucléaire de Fukushima Daiichi (Japon) rassure certes sur les effets sanitaires à l'extérieur du Japon, n’estimant aucune augmentation observable des taux de cancer par rapport aux taux de référence. Mais elle note que le risque estimé pour certains cancers est augmenté pour la population de la préfecture de Fukushima, et appelle à une surveillance sanitaire continue de ce groupe. Sont concernés par cette augmentation du risque, non seulement les habitants de la zone la plus contaminée mais également les travailleurs de la centrale et les équipes d'urgence exposées durant les opérations.

L’OMS procède donc à une ventilation des taux de risque en fonction de l'âge, du sexe et de la proximité.
L'augmentation du risque de cancer est l'effet potentiel sur la santé le plus significatif : Dans les 2 zones les plus touchées de la préfecture de Fukushima, les doses effectives de rayonnement ont été estimées de 12 à 25 mSv. Les risques de cancer ont été estimés par rapport aux taux de référence pour la leucémie, le cancer du sein, le cancer de la thyroïde et l’ensemble des cancers solides. Ils représentent, précise l’OMS, la limite supérieure du risque.
· Leucémie : Augmentation du risque de 7% pour les sujets de sexe masculin exposés au stade de nourrisson
· Cancer du sein : Augmentation du risque de 6% pour les sujets de sexe féminin exposés au stade de nourrisson
· Cancers solides : Augmentation du risque de 4% pour les sujets de sexe féminin exposés au stade de nourrisson
· Cancer de la thyroïde : Augmentation du risque de 70% pour les sujets de sexe féminin exposés au stade de nourrisson. Le rapport précise néanmoins, qu’en raison des faibles taux de référence du cancer de la thyroïde, même une forte augmentation relative représente une faible augmentation absolue des risques. Ainsi, chez la femme exposée au stade de nourrisson, le risque « vie entière » passe de 0,75% à 1,25%.
· Enfin, parmi les personnes exposées, les risques estimés sont plus faibles chez l'enfant et l'adulte que chez le nourrisson.
· Les travailleurs d'urgence de la centrale nucléaire de Fukushima Daiichi subissent aussi une augmentation des risques vie entière de leucémie, cancer de la thyroïde et de l'ensemble des cancers solides par rapport aux taux de référence. Ainsi, les deux tiers environ des travailleurs d'urgence présenteraient des risques de cancer semblables à ceux de la population générale, et un tiers d'entre eux aurait un risque majoré. L'incidence des fausses couches, des mortinaissances et autres problèmes de santé physique et mentale susceptibles de toucher les nourrissons nés après l'accident, ne devrait pas augmenter…

C’est donc une surveillance à long terme de l'état de santé des personnes exposées à un risque élevé, avec un renforcement des services médicaux et de soutien qui est aujourd’hui réclamée par l'OMS. L'impact psychologique ne doit pas être ignoré.

Source : OMS Résumé d'orientation Évaluation des risques pour la santé de l'accident nucléaire survenu au japon en 2011 Version intégrale de l'évaluation des risques pour la santé - en anglais

Revenir en haut Aller en bas
jsp
Acrobate
Acrobate



MessageSujet: Re: Impact sanitaire   Lun 1 Déc 2014 - 22:45

http://www.nature.com/news/much-of-fukushima-s-fallout-was-gone-with-the-wind-1.12528

"Had the winds been less favourable, the consequences could have been more serious than Chernobyl," says Keith Baverstock, a radiobiologist at the University of Eastern Finland in Kuopio.
The apparently limited health effects of the accident may have been largely a fluke, Baverstock says. "The health consequences of this accident are smaller than Chernobyl because of the very favourable wind direction, out over the Pacific ocean, and the fact that there are no near neighbours," he says. Tokyo, he adds, is less than 200 km away. "Had the winds prevailed in that direction, Fukushima would have been a whole different story."

"One of the major problems for those of us interested in estimating the public-health consequences of the accident has been the paucity of reliable data," says Baverstock. "That problem still persists. If the WHO data are not better than we have been able to obtain, then the resultant estimates will be of limited value."
Revenir en haut Aller en bas
jsp
Acrobate
Acrobate



MessageSujet: Re: Impact sanitaire   Lun 1 Déc 2014 - 22:53

http://www.google.fr/url?sa=t&rct=j&q=&esrc=s&source=web&cd=3&ved=0CCsQFjAC&url=http%3A%2F%2Fwww.iwanami.co.jp%2Fkagaku%2FKagaku_201410_Baverstock.pdf&ei=d958VLzsFcbW7AacqoCYBA&usg=AFQjCNE0QFCv1BDlTO-neg_D7PTNgA52hA&cad=rja

Critique du rapport de 2013 de l'UNSCEAR par Baverstock, en anglais , paru dans la revue 科学 Kagaku (Science) en octobre 2014 ,  8 pages
Revenir en haut Aller en bas
jsp
Acrobate
Acrobate



MessageSujet: Re: Impact sanitaire   Jeu 19 Fév 2015 - 22:59

http://ajw.asahi.com/article/0311disaster/fukushima/AJ201502190050
NAGOYA--Police arrested the manager of a construction firm here for using a teenager to help remove soil and debris contaminated by radioactive substances released in the nuclear accident in Fukushima Prefecture.
Yuji Chiba, 49, an executive of the Moriyama Ward company, is suspected of knowingly dispatching a 15-year-old to Fukushima for the work, in violation of the labor standards law.
According to the Aichi prefectural police, Chiba sent the boy to a large-scale commercial facility in the Minami-Yanome district on July 22, 2014, to help remove soil and grass tainted by the disaster at the Fukushima No. 1 nuclear power plant in March 2011.
Officials believe that such shady business dealings in the northern region may just be the tip of the iceberg.
Chiba, who lives in Fukushima, acknowledged his involvement but downplayed the seriousness of the matter.
"All I did was send him to a company conducting decontamination work so he could work part-time," he said.
Chiba apparently told the teenager not to reveal his real age, saying: "Our construction sites do not allow minors under 18 years of age to work. If anyone questions you, tell them you're 18."
The boy, now 16 years old, graduated from junior high school last March. He found the construction company through a public employment security office the following month and was hired to set up scaffolding.
The youth was to be paid a daily wage of 3,000 yen ($25.25) for the decontamination work. However, he left before being paid after he was physically assaulted by Chiba.
The construction company only told the teen that he would be setting up scaffolding and did not inform him that he would actually be doing decontamination work.

Mitsuo Nakamura, a 63-year-old member of a Tokyo-based network that monitors radiation exposure among laborers, said: "A young, cheap workforce is attractive to firms (conducting decontamination work), but a number of them are engaged in malicious practices. The government must ascertain the reality of the situation, by examining what labor practices are like on-site."
According to the police, other minors have been made to participate in similar jobs in the region.
The Koriyama branch of the Fukushima District Court sentenced the president of a Fukushima-based construction firm to two years and two months in prison in October 2013 for having seven minors lie about their ages and participate in decontamination work.
The involvement of criminal organizations in the business has also become a growing concern.
The Yamagata District Court sentenced a member of one such group to eight months in prison, suspended for three years, in March 2013 for arranging the participation of seven people in decontamination work, despite lacking authorization to provide temporary jobs.
The crime syndicate member apparently skimmed their wages, revealing a grim situation in which tax money for decontamination work is likely funding criminal organizations.
In an effort to mitigate the problem, the Environment Ministry, municipal governments, police and businesses established a committee to discuss how to thwart the presence of criminal groups at decontamination sites.

info reprise ici  http://www.lepoint.fr/monde/japon-un-adolescent-oblige-de-travailler-sur-le-site-de-fukushima-19-02-2015-1906465_24.php
Triste affaire pour ce garçon de 15 ans qui a été envoyé sur le site contaminé de Fukushima pour nettoyer des déchets radioactifs. Heureusement, le droit du travail japonais interdit strictement aux personnes mineures de travailler dans les zones contaminées, rapporte le journal Japan Times.

Son patron, qui dirige l'entreprise en charge des opérations de nettoyage, Yuji Chiba, a été arrêté par la police japonaise. Il avait embauché l'adolescent en avril 2014. Le garçon avait commencé à travailler sur l'ancien site nucléaire au mois de juillet. Au bout de cinq jours, il avait fini par s'enfuir.
Frappé et sous-payé

Selon le journal, l'adolescent percevait un salaire journalier de 3 000 yens, soit un peu plus d'une vingtaine d'euros. Or les travailleurs de Fukushima sont censés recevoir une indemnité d'environ 9 000 yens par jour, en plus de leur salaire. L'adolescent a également raconté à la police que son patron le battait quand il ne travaillait pas assez dur.

Le séisme suivi d'un tsunami avait sérieusement endommagé la centrale nucléaire de Fukushima en 2011. Plus de 160 000 habitants avaient dû fuir les villes alentour. Depuis, de nombreux contrats lucratifs ont été offerts à des entreprises de travaux publics pour organiser le nettoyage du site contaminé.
Revenir en haut Aller en bas
jsp
Acrobate
Acrobate



MessageSujet: Re: Impact sanitaire   Mar 20 Oct 2015 - 12:26

http://lci.tf1.fr/monde/asie/fukushima-les-radiations-reconnues-comme-cause-du-cancer-d-un-8672523.html
Le gouvernement japonais a reconnu pour la première fois ce mardi que la leucémie d'un travailleur de la centrale nucléaire accidentée de Fukushima était due aux radiations.
Une première. Jusqu'à présent, même si d'autres ex-ouvriers du site Fukushima Daiichi, saccagé par le tsunami du 11 mars 2011 dans le nord-est du Japon, ont pu développer un cancer, c'est la première fois que l'exposition à la radioactivité sur le site est officiellement mise en cause dans le déclenchement de la maladie.
 Trois autres cas toujours en examen
"Ce cas remplit les conditions" pour la reconnaissance, explique le ministère de la Santé. L'ex-ouvrier était trentenaire lorsqu'il a travaillé d'octobre 2012 à décembre 2013 à la centrale Fukushima Daiichi. Il avait aussi passé plusieurs autres mois auparavant sur un site nucléaire différent. Outre cette première reconnaissance, trois cas sont toujours en cours d'examen, a précisé le ministère qui avait précédemment écarté plusieurs autres dossiers soumis par d'ex-travailleurs.
Trois des six réacteurs de la centrale Fukushima Daiichi étaient entrés en fusion quelques heures après le raz-de-marée meurtrier qui a ravagé la côte nord-est de l'archipel il y a quatre ans et demi. Des explosions d'hydrogène s'étaient ensuite produites, détruisant des bâtiments du site et de très importantes quantités d'éléments radioactifs s'étaient échappées.
Plusieurs milliers de personnes exposées
Des milliers de travailleurs se sont relayés quotidiennement sur place depuis pour reprendre le contrôle des installations, mettre en place des moyens d'urgence afin d'arroser et refroidir les réacteurs, retirer des détritus contaminés, tenter de gérer les centaines de milliers de tonnes d'eau radioactive et préparer le démantèlement. La limite annuelle d'exposition des travailleurs avait ponctuellement été élevée durant le pic de la crise, avant d'être ramenée à un niveau plus habituel pour les ouvriers du secteur.
Aucun décès officiellement lié aux radiations
Officiellement, nul n'est décédé en raison de son exposition aux radiations après la catastrophe de la centrale Fukushima Daiichi, le pire accident atomique depuis celui de Tchernobyl (Ukraine) en 1986. Même la mort par cancer de celui qui était directeur de la centrale au moment de l'accident, Masao Yoshida, n'est officiellement pas liée aux radiations reçues à ce moment. M. Yoshida, décédé en juillet 2013, était présent à Fukushima Daiichi au moment du drame et a oeuvré d'arrache-pied sur le site pendant les six mois suivants.
Revenir en haut Aller en bas
 
Impact sanitaire
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 25 sur 25Aller à la page : Précédent  1 ... 14 ... 23, 24, 25
 Sujets similaires
-
» Arrêter de tirer son lait : quel impact sur le production de lait
» Famille 0 impact
» Impact de météorite filmé sur la lune
» Ingénieur sécurité sanitaire
» Résultats du contrôle sanitaire de la qualité de l’eau potable

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Forum technique de RadioProtection Cirkus :: Coin-café, buvette et vente de bonbons :: Débats et decryptage de l'actualité :: Spécial Japon-
Sauter vers: