Hello Verdonckium,
1/
C'est normalement fait par le fabricant du radiopharmaceutique, mais je t'accorde que dans les documents fournis ça reste succinct.
2/
On l'a fait avec des dosimètres opérationnels un peu partout dans la pièce (dont 1 derrière chaque compartiment des toilettes), c'est ce qui nous a permis d'observer qu'il y avait plusieurs groupes de patients avec des cinétiques différentes.
3/Un protocole de recherche actuellement en cours sur un nouveau type de traitement au MiBG utilise une sonde fixée au plafond au-dessus du lit : à chaque heure (diurne) une sonnerie retentit pour inviter le patient à s'allonger sur son lit le temps de la mesure.
Ca permet d'estimer la fixation donc la dose cumulée réellement délivrée aux endroits ciblés.
Mais il faut que le patient se repositionne de manière assez précise, ce qui est loin d'être gagné.
4/
A Lille quelqu'un de très bien et très compétent réalise directement la mesure de l'activité dans les urines, pour retrouver par soustraction l'activité résiduelle (85 % de l'iode atomique est éliminé par voie urinaire, plus encore pour le MIBG).