je suis bien d'accord, mais la question que je lance est sur le terrain de l'opossabilité juridique d'une seurveillance médicale "simple" par un MdT (pour la renforcée elle est associée réglementairement à la classification B ou A) à un libéral qui, bien que soumis au risque par son activité nucléaire, démontrerai qu'il ne rentre pas dans la catégorie à SMR.